Première mondiale : on a créé un dîner accords mets / oeuvres générées par l’IA

Jeudi dernier, on a vécu quelque chose d’assez rare. Avec le chef François JAGUT , au restaurant Les Roses ( Casino 2000 ), on a fait exactement ce dont on parle souvent… mais qu’on fait rarement vraiment : travailler l’IA comme un outil de création, pas comme un gadget; mettre l’art et la gastronomie en dialogue; et surtout, créer une vraie expérience, pas une démo.

Morgane soulier

2/20/20261 min read

Première mondiale : on a créé un dîner accords mets / oeuvres générées par l’IA

Jeudi dernier, on a vécu quelque chose d’assez rare.

Avec le chef François JAGUT , au restaurant Les Roses ( Casino 2000 ), on a fait exactement ce dont on parle souvent… mais qu’on fait rarement vraiment : travailler l’IA comme un outil de création, pas comme un gadget; mettre l’art et la gastronomie en dialogue; et surtout, créer une vraie expérience, pas une démo.

Concrètement, nous avons sélectionné trois de mes œuvres, générées avec l’IA, et demandé à l’outil de les imaginer en plats. Le talent du chef a ensuite fait le reste avec sa précision, sa sensibilité, et évidemment, sa touche. Pour le dessert, on a inversé les rôles : François m’a demandé de créer une œuvre à partir de son dessert signature.

Trente convives réunis (complet en deux heures). On a goûté, regardé, discuté. On s’est surpris, on a ri, on a débattu.

L’objectif ? Pas “faire le buzz”. Pas cocher la case “innovation”. Juste poser une question simple : Et si l’IA devenait un partenaire de création, au même titre qu’un carnet, un croquis, une conversation, un doute ? Et, oui, aussi… s’amuser. Pari tenu.

Ce que j’ai vu ce soir-là : des invités qui ne parlaient pas de technologie, mais d’émotion, un chef qui ne délègue rien, mais qui explore autrement, et une équipe qui a compris que l’innovation n’est pas un sujet d’outil.

On parle souvent du futur de la création. Je crois qu’on en a juste vécu un petit morceau très concret.